Voici quelques mots qui vous seront utiles lors de votre séjour.

 

La langue malgache est assez facile car il n'y a pas de conjugaison, ni d'accord grammatical de genre.

La difficulté principale est la prononciation.

Les voyelles mises entre parenthèses signifient qu’il ne faut pas accentuer la dernière syllabe, il faut la prononcer peu ou pas du tout.


Gastronomie, hôtels

Mots français

Prononciation

manger

mihinan(a)

eau

ranou

bien, bon

shara, matsirou

repas

schakafou, laouka

sel

schir(a)

sucre

schiramam(y)

huile

menak(a)

piment

shaka (i)

pain

mouff(ou)

poisson

tchondj(ou)

viande

hén(a)

poulet

akouh(ou)

oeuf

atoud(i)

vin

divai

toilettes

cabnet

 

Orientation

 

Mots français

Prononciation

chemin, rue

lalan(a)

où ?

aiz(a)

gauche

ankavi(a)

droite

Ankavanan(a)

sud

astimou

nord

avaratch(a)


Plats typiques

Le Romazava
On peut dire que c'est, le plat typique malgache.

Romazava signifie "bouillon clair".

C'est en fait un bouillon composé de quelques verdures appelées "brèdes" et parfois d'un peu de viande qui forment l'accompagnement d'une grosse assiette de riz.

Le Ravitoto
C'est un plat à base de riz accompagné de feuilles de manioc pilées, de morceaux de viande (zébu ou porc) et quelquefois mélangés à du lait de noix de coco (sur la côte).

Les Brèdes
Mot d'origine portugaise (provenant de "Bredos ou Credos") employé dans les Mascareignes et désignant certaines plantes ou légumes.
On peut distinguer deux catégories de brèdes suivant leur saveur.


Les brèdes "mamy" sont des feuilles douces également appelées brèdes ″morelles″ par les Français.

Les brèdes "anamalaho" apportent par contre une saveur chaude et piquante aux plats.
Aussi nommées brèdes "mafana" (brèdes chaudes).

Le Koba ravina
À prononcer koubravine, sur certains étals des marchés de la capitale, vous serez intrigué par des "blocs cylindriques" enveloppés de feuilles de bananier. Ce sont des gâteaux dont la pâte est préparée à partir de farine de riz, de sucre roux et de
cacahuètes pilées.

L'ensemble est alors cuit à l'eau dans de grandes marmites et forme un gâteau local apprécié
des petits et des grands.

Les Kitoza
Viande découpée en fines lamelles, fumée ou séchée au soleil, elle est ensuite consommée grillée.

Les Mosakiky ou Masikita
Dans la plupart des villes,
à l'heure du repas du soir,

on peut rencontrer de nombreuses "Mama" qui alimentent le "fatapera" (braséro) de petites brochettes appétissantes.

Les Mokary
Ce sont de petites galettes de riz cuites dans un moule rond que l'on consomme généralement le matin, avec le café.
Excellentes lorsqu'elles sont bien chaudes et craquantes.

 


 

 

Fianarantsoa

 

Fianarantsoa ″la ville où s’apprend le bien″, cette ville à étages se trouve à 408 kms au Sud d’Antananarivo, c’est ici que les missionnaires Français avaient installé leur base,
ce qui explique la présence de nombreux temples et églises.

 

 

Le parc national de Ranomafana qui abrite des richesses naturelles inestimables, lémuriens, orchidées, plantes endémiques, papillons, bambou, est situé au cœur de la forêt.
D’une superficie de 43.549 ha, le parc national présente un relief très accidenté, c’est une région de collines aux pentes abruptes avec un réseau hydraulique très dense.

 

 

Ambalavao, également réputée pour la qualité de ses vins, mais surtout connue pour

son atelier de fabrication de papier Antaimoro. Cet atelier fonctionne selon des méthodes ancestrales, héritées de techniques dont l’origine serait islamique. L’une des richesses culturelles d’Ambalavao est son architecture de maisons à varangues.

Ce style a été initié par l’Anglais James Cameron à partir de 1865 à Antananarivo et s’est ensuite popularisé dans les campagnes des hautes terres. Les balustrades des varangues sont en bois ajouré formant des motifs variés et le pignon du toit se prolonge fréquemment par un ornement sculpté en forme de pointe.

Le marché du mercredi, haut en couleurs, propose de nombreux produits,

notamment des tissus et de l’artisanat comme des poteries, des nattes et des chapeaux. Le jeudi matin, est installé le deuxième marché aux zébus de Madagascar.

 

 

 

Cette région montagneuse est aussi connue par une certaine élite comme étant le point de départ d'une destination privilégiée des inconditionnels de l’escalade, comme par exemple, l’escalade du pic″Boby″, qui du haut de ses 2658 mètres est le second sommet de l’île.