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La cuisine Vos repas varieront suivant la région (Hautes Terres ou régions côtières) et le lieu où vous les prendrez. D’autres spécialités malgaches : l'anguille au porc (amalona sy hena kisoa), le porc aux pois du Cap (hena kisoa sy voanjubory), ou le kitoza (viande ou poisson séché et boucané). Thon, daurade, capitaine, en sauce ou tout simplement grillés, raviront votre palais. Mais n'omettez surtout pas de goûter aux crevettes, camarons (crevettes de taille olympique !), aux calamars, aux crabes ou aux langoustes, ou encore aux cigales de mer. Sans oublier non plus les moules, les oursins et... les huîtres. Il faut aussi goûter le gibier dans la région de Majunga, surtout la sarcelle.
La cuisine française est très répandue, souvent savoureuse et pas mal exécutée. Avec le zébu, les gastronomes français ne seront pas déçus. On trouve aussi quelques magrets, confits de canard, tournedos Rossini, mais aussi du foie gras malgache. Les Réunionnais ont transmis à la grande île leurs excellents caris et rougail. En saison (de décembre à janvier environ), en dehors des ″classiques″ fruits tropicaux, vous pourrez vous régaler de pommes, poires, pêches, abricots et même de fraises.
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Ranohira
Ranohira, petit village niché au pied du massif de l’Isalo.
C’est le pays des Bara, peuple semi-nomade qui parcourt, avec ses troupeaux de zébus, un fabuleux décor de western.
Le canyon des makis, près du village de Ranohira, un petit point d’eau sert de prétexte où se rassemblent au quotidien une petite tribu de lémuriens
Le massif de l’Isalo qui surgit sur 81.450 ha à une vingtaine de kms au Sud de Ranohira, semble issu de la Science-fiction et dont il emprunte les formes hallucinantes et de hauts rochers, des grottes, des pics de grès et de granit animent cette zone qui a l’apparence d’une cité fantôme.
Les murailles de cet immense massif ruiniforme font figure d’apparition au milieu du désert. De ces hauts rochers aux reliefs étranges, des canyons encaissés, des escarpements vertigineux et de cet incroyable silence se dégage une atmosphère d’une civilisation disparue, d’une cité ravinée par l’érosion et les éléments naturels. Dans ce site protégé, la faune vit librement, on peut y voir des lémuriens, lémur catta, reptiles endémiques et une flore très particulière avec des espèces également endémiques dont des baobabs nains. La marche à pied est le seul moyen de découvrir en profondeur l’Isalo avec comme but, les grottes dites de ″Tenika″ ou grottes des Portugais, ces grottes auraient été aménagées par des marins Portugais après leur naufrage sur l’île.
Au départ de Ranohira, (3 km. au Sud du village en voiture puis 3 km. de marche depuis le parking), une piscine naturelle offrira l’occasion de se baigner dans une eau cristalline, entourée de pandanus. Les rivières de l’Isalo, qui prennent leur source à plus de 1000 m. d’altitude offrent la possibilité de pratiquer le rafting et le canoë dans des conditions idéales.
Ilakaka et ses mines de pierres précieuses, si cette ville était autrefois un petit village isolé et tranquille, elle est aujourd’hui devenue un centre important de la région. C’est en effet la découverte en 1998 d’un énorme gisement de saphir qui a littéralement bouleversé la vie de cet endroit.
La population a augmenté très rapidement, cette ″fièvre bleue″ a attiré commerçants, travailleurs et a vu apparaître de nombreuses constructions de fortune et autres hôtels pour chercheurs de saphir. Un passage à Ilakaka est une curiosité, il permet d’observer les mines, la vie d’un village en pleine activité ou les nombreuses transactions effectuées en pleine rue.
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